Машинный перевод (LLM, claude-opus-5-5), не вычитан. CC BY 4.0, fillis.ru contributors. Лицензии
Если бы в конечном счёте челюсть не уступила, одно лишь сгибание шеи привело бы только к тому, что вес массы переместится назад, лошадь начнёт пятиться или «сядет назад».
Вся операция прямого сгибания заключается в противодействии друг другу чередующихся воздействий трензеля и мундштука. Пока трензель увлекает перёд вперёд, мундштук, приведённый в действие лёгким давлением, удерживает голову, сгибает её и заставляет уступить челюсть, не останавливая перёд.
Но чтобы прийти к этому результату в лёгкости, нужно постоянно применять великий принцип: ВЗЯТЬ и ОТДАТЬ. Взять — чтобы заставить уступить сопротивление; отдать — чтобы наградить за уступку; снова взять — чтобы воспользоваться этой уступкой и получить бо́льшую, и так далее.
Недостаточно, чтобы лошадь жевала железо, нужно ещё, чтобы она его отпустила[1]. Это последняя уступка, которая доказывает, что сгибание действительно полное.
См. рисунок II, фиг. 2. ↩︎
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Si en dernier lieu la mâchoire ne cédait pas, la flexion de l'encolure seule n'aboutirait qu'à reporter le poids de la masse en arrière, à faire reculer le cheval ou à l'acculer.
C'est dans l'opposition des effets alternatifs du filet et du mors que réside toute l'opération de la flexion directe. Tandis que le filet entraîne l'avant-main en avant, le mors sollicité par une pression légère retient la tête, la fléchit et fait céder la mâchoire sans arrêter l'avant-main.
Mais, pour arriver à ce résultat dans la légèreté, il faut pratiquer continuellement le grand principe : PRENDRE et RENDRE. Prendre pour faire céder la résistance; rendre pour récompenser de la concession; prendre de nouveau afin de profiter de cette concession pour en obtenir une plus grande, et ainsi de suite.
Il ne suffit pas que le cheval mâche son mors, il faut
tête. Cette concession incomplète constitue une grande faute que l'on ne peut combattre que par un surcroît d'impulsion.
On comprend que la mâchoire étant déviée à droite ou à gauche, le cheval échappe à la mise en main complète tout en ayant la bonne position d'encolure et de tête. Il a l'air d'être dans la main, mais il n'y est pas, la raideur due à la contraction vicieuse de la mâchoire s'opposant à la légèreté. Dans ces conditions on n'aura jamais le cheval en bonne impulsion sur les rênes tendues, il il ne remontera pas sur la main malgré les sollicitations des jambes.
Si je demande pour ce cheval un surcroît d'impulsion, c'est parce qu'en échappant à la ligne droite, il se rapproche de l'en-capuchonnement, c'est-à-dire de l'acculement. Il faut donc le jeter sur le mors.