Машинный перевод (LLM, claude-opus-5-5), не вычитан. CC BY 4.0, fillis.ru contributors. Лицензии
Скажу больше: они о них даже не подозревали.
Итак, мы должны с признательностью склониться перед этим мастером искусства верховой езды.
Значит ли это, что Боше не подлежит критике? Конечно, нет; и я, со своей стороны, далеко не разделяю всех его взглядов. Я даже считаю своим долгом бороться с теми его приёмами, которые нахожу ошибочными. В ходе этой книги мне уже не раз представлялся случай указать на некоторые ошибки великого берейтора. Остаётся ещё разобрать некоторые его мнения.
Так, прежде всего я утверждаю, что метод Боше, который состоит в том, чтобы полностью и постоянно держать лошадь замкнутой между руками и шенкелями всадника, опасен для людей, мало продвинувшихся в верховой езде, а также для тех, кто работает или выезжает своих первых лошадей не под присмотром учителя[1]. Значит, он доступен не всем, и применять его без вреда могут лишь те, кого к нему подготовило серьёзное изучение.
Возможно, этим и объясняется, что чистые бошеристы нередко доводили своих лошадей до норовистости. ↩︎
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Je vais plus loin, ils ne les soupçonnaient même pas.
Nous devons donc nous incliner avec reconnaissance devant ce maître de l'art équestre.
Est-ce à dire que Baucher soit exempt de critiques ? Non, certes ; et, pour ma part, je suis loin de partager toutes ses idées. Je pense même qu'il est de mon devoir de combattre ceux de ses procédés que je trouve faux. J'ai eu déjà plusieurs fois, dans le courant de cet ouvrage, l'occasion de relever certaines erreurs du grand écuyer. Il me reste encore à critiquer quelques-unes de ses opinions.
Ainsi, tout d'abord, je dis que la méthode Baucher, qui consiste à renfermer complètement et constamment le cheval entre les mains et les jambes du cavalier, est dangereuse pour les gens peu avancés en équitation et pour ceux aussi qui travaillent ou dressent leurs premiers chevaux sans être sous l'œil d'un
Baucher, qui est mort à soixante-quatorze ans, en avait dressé vingt-six. N'ayant que cinquante-six ans, j'espère doubler ce nombre si j'arrive à l'âge du savant écuyer. Quant aux chevaux de promenade que j'ai dressés, je les compte par centaines.
Certes, je n'ai pas la prétention de me croire plus fort que certains de mes illustres devanciers : je sais qu'avant moi d'autres ont fait aussi bien, peut-être mieux. Si je mentionne ces faits, c'est simplement pour montrer les résultats de ma méthode. Je suis persuadé que tout écuyer qui voudra la suivre pourra obtenir les mêmes résultats, pour peu qu'il soit assez bien doué de la nature et qu'il ait l'amour du cheval.
Peu d'auteurs ont donné, au sens propre du mot, une véritable méthode de dressage. Je n'ai cessé de compulser tous les ouvrages qui ont trait à l'équitation : aucun ne donne un ensemble vraiment complet.