Машинный перевод (LLM, claude-opus-5-5), не вычитан. CC BY 4.0, fillis.ru contributors. Лицензии
Рассказывают, что ни один из гвардейцев не продержался у него на спине и полутора минут. Поскольку меня не пустили на это испытание, чтобы я не мог разобраться в том, как конь сопротивляется, ничего утверждать не могу.
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le milieu entre un petit tarbais très étriqué et un mulet. Il n'avait presque pas de corps. Un cavalier aux longues jambes aurait eu peine à faire prise : les talons devaient presque se rejoindre sous le ventre. La défense de l'animal consistait à se ballotter de l'avant-main sur l'arrière-main, c'est-à-dire que pointes et ruades se succédaient sans s'élever bien haut, soit de l'avant soit de l'arrière. Le cheval retombait sur place, très raide sur les jambes de devant, en faisant le gros dos, ce qui produisait un coup de reins bien désagréable à supporter. Il faisait ainsi vingt ou trente bonds, plus ou moins, selon ses besoins. Mais il persistait jusqu'à ce qu'il eût fait filer le cavalier en avant. Comme, à chaque bond, le cheval gagnait du terrain en arrière, cela poussait d'autant plus le cavalier en avant. Il continuait ainsi jusqu'à ce que le cavalier eût glissé par-dessus le pommeau de la selle. A ce moment, il forçait la note, et les bonds devenaient plus violents. Puis, lorsqu'il sentait le cavalier se pencher en avant pour se rattraper à l'encolure, il se jetait brusquement sur les deux genoux, l'encolure entièrement pliée à droite et la tête disparaissant de ce côté. Le cavalier tombait forcément à plat ventre, sur la gauche du cheval, mais presque sans danger de se blesser grièvement.
La critique raconte qu'aucun des cent-gardes