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18-го. — Povero наконец вернулся к тому уровню, на котором был, когда начинал. Теперь пируэт на галопе слева направо выполнялся так же легко, как и другой[1]. Вся работа была хороша, кроме испанской рыси, которая ещё оставляла желать лучшего в постановке головы, но не в исполнении самого движения. Голова лошади могла бы быть чуть ниже, а нос — чуть ближе к вертикали: это непременно должно было прийти, когда скакательные суставы станут толкать сильнее.
См. рисунок VIII: Povero. Пируэт на галопе вправо. ↩︎
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l'on n'ose pas se servir des jambes en temps opportun. Le cheval essaie d'abord timidement de ralentir. Si, chaque fois qu'il se retient, les deux éperons arrivent aux flancs avec vigueur, il est prévenu, et au bout de peu de temps, n'osera plus ralentir. Mais si on le laisse s'arrêter, il lui est facile de se défendre à sa guise. Tout lui est possible : pointes, cabrades, ruades, reculer, etc. Du moment qu'il a pu, malgré vous, s'arrêter, il peut faire toutes ses défenses. Dans cette situation, on est obligé de jouer son « va-tout », ou comme disent les Anglais : « Neck or nothing », attaquer jusqu'au sang s'il le faut et rendre tout pour que le cheval se porte en avant. Cela suppose jambes énergiques et mains douces, c'est-à-dire une parfaite indépendance des aides qui est difficile à réaliser[1]. Il n'est plus question de trot espagnol ni d'aucun air, il s'agit d'enlever le cheval bon gré mal gré. Ou il faut employer la vigueur ou renoncer à être maître. C'est toujours la question de l'offensive et de la défensive. Si on prend l'offensive à chaque ralentissement, on reste le maître. Si, au contraire, on reste sur la défensive, on arrive aux arrêts avec toutes leurs conséquences.
Le 18. — Povero finit par se remettre au point où il en était lorsqu'il débuta. Maintenant la
Voir appendice VII : L'indépendance des aides. ↩︎