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Лошадь не знает, чего от неё хотят потребовать, и даже если всадник знает это с редкой точностью, нужно ещё, чтобы мысль могла перейти из его головы, его рук, его шенкелей во все рефлексы его собеседника. Для этого важно хорошо понять, что, как только между выезжающим и животным, которое он выезжает, завязалась беседа, первое движение невежественного животного — возражать против всего, о чём просят его добрую волю. Всадник говорит: «Хочешь?» И о чём бы его ни просили, лошадь с первого порыва отвечает: «Не хочу».
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qu'à l'esprit qui vivifie. Admettons que de son cerveau l'idée ait passé, pour ainsi dire, dans ses mains, dans ses jambes, et que son action, rigoureusement mesurée, s'adapte d'une façon parfaite au tempérament, aux qualités comme aux défauts de conformation, à la personnalité de sa monture. Je ne crains pas de dire que ces conditions seront bien rarement remplies. Et le fussent-elles, en face de quelles difficultés imprévues va-t-on se trouver soudainement lorsque s'engagera entre le quadrupède et le bipède ce que je pourrais appeler « la conversation » du dressage.
Le cheval ne sait pas ce qu'on veut lui demander, et même si le cavalier le sait avec une peu commune précision, encore faut-il que l'idée puisse passer de sa tête, de ses mains, de ses jambes, dans tous les réflexes de son interlocuteur. Pour cela, il importe de bien comprendre qu'aussitôt l'entretien engagé entre le dresseur et l'animal à dresser, le premier mouvement de la bête ignorante est de proposer des objections à tout ce qu'on sollicite de sa bonne volonté. Le cavalier dit : « Veux-tu? » Et, quoi qu'on ait demandé, le cheval, de premier élan, répond : « Je ne veux pas. »